Trois points ou rien

Trois points ou rien
Crédit: FanF1

Lors de la soirée organisée sur le circuit, les cris fatigués de Nico résonnent alors qu'il regarde Lewis remporter la victoire, tandis qu'une voix désespérée se demande qui racontera l'histoire d'une Merci Abbesse dont le péché est sa fiabilité ; pourtant, Lewis, le nouveau seigneur, pleure, sachant que montrer son bonheur serait une erreur.

Le comte de Moncet – parfois, deux destins opposés s'affrontent, opposant deux rivaux implacables l'un à l'autre, pour que leurs chemins se croisent parmi les invités de l'abbesse, apportant le tourment à l'un et l'ivresse sauvage à l'autre.

Nico-Dix-Langues : « Le malheur m'a frappé ! C'est l'influence du diable qui a maudit ma charrette indigne, accablée d'un péché impardonnable, et qui refuse soudainement d'avancer. Je me retrouve à pied, comme un simple écuyer. Vas-tu bouger maintenant ? Mais le premier tour est déjà terminé, et il est trop tard. L'espoir est perdu ; elle est trop indomptable pour moi. Je suis un exilé aux pieds nus, sans monture. » Sir Lewis : « Quelle immense joie d'entendre mon ennemi chanter la nostalgie depuis son puissant char. Je vois Toto arriver… Je vais feindre le chagrin pour cacher ma joie derrière un semblant. Ah, quelle tragédie ! Nico a été contraint par le destin, maudit par une fatalité inhumaine, à descendre de son char et à quitter l'arène comme un prince déchu drapé dans son linceul. »

Nico-Ten-Tongues : « Qu'est-il advenu des trophées que je chérissais et gardais si précieusement ? Il me les a pris ! » Sir Lewis : « Trois points de retard, tu vois ? La Sainte Trinité ! Il te manque trois points, et tout est épuisé. Trois points, peut-être, mais demain trente-trois. Trois points de retard, bien sûr, et c'est ce qui te fait peur. »

Jean-Sans-Veine : « Mes amis, je me fiche des querelles au sommet. Tout ce qui compte pour un noble, c'est de briller sur la piste, afin de ne pas avoir à chercher un volant à piloter l'année suivante. »