Bernie : l’homme riche ou le misérable confiné

Bernie : l’homme riche ou le misérable confiné
Crédit: FanF1

Dans Formula Oats, des rumeurs prétendent qu'un homme riche et cruel détient tout le pouvoir. Bernie le Riche, capricieux et colérique, dont on dit qu'il a dépassé son apogée, continue d'imposer sa volonté, et il semble que personne ne puisse lui résister.

Gérard Sans-Blé est le financier de Luthus, mais il est actuellement aux prises avec ses propres créanciers, une situation qui l'empêche de débloquer les sesterces destinés à son écurie. Tata Monica occupe le poste unique de rectrice chez Formula Oats. Ses responsabilités sont tellement accaparées par les finances de l'écurie qu'elle recherche désormais des pilotes dont le seul atout est l'argent, et non leurs compétences.

« Bernie le riche, espèce de voleur pleurnichard ! Voleur ! Meurtrier ! Assassin ! » crie-t-il. « Tu es un scélérat, un scélérat rusé ! Oh, mon Dieu ! Je suis fini ! Je suis déjà en train de mourir, terrassé par un fou qui m'a brisé le cœur. Où puis-je m'enfuir ? Où ne puis-je pas m'enfuir ? S'est-il enfui ? Ha ! Enfin, le voilà ! » (Il attrape son propre bras.)

« Rends-moi mon argent, scélérat… C'est moi ! Je suis en difficulté ; les mendiants me demandent l'aumône. » GÉRARD SANS ARGENT supplie : « Cher Bernie, écoute les plaintes d'un bon seigneur qui ne souhaite que gagner son pain quotidien… Veux-tu bien donner un peu de chou pour mettre fin à la famine qui tue tes sujets depuis trop longtemps ? »

BERNIE LE RICHE rétorque : « Il recommence ! Mon argent, mes billets ! On me vole ! Voleur ! Quelqu'un vole mon argent ! C'est fini, je suis mort ; emmenez-moi dans la tombe ! »

TATA MONICA l'avertit : « Si tu ne cèdes pas, ce sera un bain de sang… » BERNIE LE RICHE répond : « Ah ! Encore un escroc ! N'y a-t-il personne pour venir en aide à ce pauvre vieillard ? »

LE LOUPS TACTICIEN intervient : « Oui, Bernie, j'arrive ! À Merci l'Abbesse, nous ne pleurons jamais un homme sans le sou en détresse ; cependant, les grands — ceux qui ont le pouvoir et l'or — sont nos alliés du matin au soir. »

L'ARCHEVÊQUE DIETRICH ajoute : « Bien que le Stratège soit mon grand ennemi, je n'ai rien à redire et je me sens renforcé. » BERNIE L'ENRICHIE déclare : « Mes amis, je vous aime ! Je vous embrasse ! Vous comprendrez la folie de cette absurdité et l'honnêteté brutale de ceux qui ont vraiment cru que j'agissais de bonne foi. Venez, mes enfants ! Vous êtes des pauvres ! Un bon chrétien devrait pleurer pour vous et vous aider par charité ; pourtant, l'homme devant lequel vous vous inclinez a toujours préféré son gâteau à la croix, toujours impatient de voir ses dettes payées, même si cela signifie endurer la famine. Il ne veut rien d'autre que garder son argent, même si le ciel s'effondre, même si cela coûte cent roupies pour les sauver. Il préfère mourir riche plutôt que de vivre honorablement sans son veau d'or. »